Arman,
(Armand Fernandez)
M.A.K. Galerie expose deux rares « Transculptures » : Venus Labyrinthe de l’Amour et Engrediane ainsi que des œuvres choisies qui permettent de parcourir 40 ans de création .
Arman est un esthète.
il aime :
— La Musique, au point de noyer des violons (Violon noyé 1972) ou de les violenter (Violon Coupé III 1994)
— La Peinture, il l’accumule, laisse couler des tubes, et regarde les matières s’assembler (Accumulation de flacons de vernis et coulées rouge et argent, 1968-1969).
Dans son concept novateur, Arman fige des collections d’objets, accumule des éléments du quotidien qu’il réussit à transformer en œuvres d’art inédites et muséales.
— La Littérature l’inspire également, il crée une accumulation de chaussures (More Cinderellas, 1995) clin d’œil à Cendrillon des contes de Grimm et de Perrault.
Dès 1964, fort de sa nouvelle maîtrise du plexiglas, l’artiste réalise un tableau dans lequel il parvient à capturer des billes de mercure pour réaliser une œuvre tout a fait novatrice.
Cette création est particulièrement sensible aux effets de lumière si bien que son aspect est ainsi en perpetuel transformation.
L’énergie qu’elle dégage a séduit directeur du Musée du Carnegie Institute. Il la présente à l’Exposition internationale d’Art contemporain de Pittsburg.
Sidney Janis tombe sous son charme et l’acquiert pour sa galerie new-yorkaise.
40 ans plus tard, elle se retrouve à Paris, chez M.A.K. Galerie.







